Mardi 23 septembre 2008

image INTERVIEW -http://antoine-talens.blogspot.com/


Daniel Lebègue, président de Transparence-International France, commente le dernier classement de l'ONG qui mesure le degré de perception de la corruption dans 180 pays. On observe un lien très fort entre pauvreté et corruption. Enfin, dans les pays développés on remarque que certains ont perdu des points. En Europe, c'est le cas du Royaume-Uni, de l'Italie
et de
la France, passée du 19e au 23e rang (- 0,4 point).

http://www.deni-justice.net/justice/

Le classement 2008 1) Danemark 9,3 1) Suède 9,3 1) Nouvelle-Zélande 9,3 4) Singapour 9,2 4) Finlande 9,0 6) Suisse 9,0 7) Islande 8,9 7) Pays-Bas 8,9 9) Australie 8,7 9) Canada 8,7 ---------------------------------------------------- 171) République Démocratique du Congo 1,9 171) Guinée Equatoriale 1,8 173) Guinée 1,8 173) Tchad 1,8 173) Soudan 1,7 176) Afghanistan 1,7 177) Haïti 1,6 178) Irak 1,5 178) Birmanie 1,4 180) Somalie 1,4
Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 6 mars 2008
612343120-au-mont-sinai-moise-etait-sous-l-effet-d-hallucinogenes.jpg

JERUSALEM (AFP) - A sa descente du Mont Sinaï, Moïse était sous l'effet de puissants hallucinogènes lorsqu'il a présenté les Dix Commandements au peuple juif, estime Benny Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l'Université hébraïque de Jérusalem.

dcmaxversion = 9 dcminversion = 6 Do On Error Resume Next plugin = (IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash." & dcmaxversion & ""))) If plugin = true Then Exit Do dcmaxversion = dcmaxversion - 1 Loop While dcmaxversion >= dcminversion
if(window.yzq_d==null)window.yzq_d=new Object(); window.yzq_d['PHRFodkMBPY-']='&U=13k71qgqt%2fN%3dPHRFodkMBPY-%2fC%3d200101681.201615009.202858426.200401909%2fD%3dLREC%2fB%3d200732769'; Dans un provoquant article publié cette semaine par "Time and Mind", un journal consacré à la philosophie, M. Shanon affirme que la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l'Exode dans la Bible.

"En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s'agissait soit d'un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d'une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin --et c'est très probable-- d'un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants", a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

"La Bible écrit à ce sujet que +le peuple voit des sons+, et c'est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l'Amérique latine où l'on +voit+ de la musique", a-t-il ajouté.

Il a aussi mentionné les exemples du Buisson Ardent et de l'Arbre de la Connaissance au Jardin d'Eden, précisant qu'il y a dans les déserts du Sinaï égyptien et du Néguev israélien des herbes et des plantes hallucinogènes toujours utilisées par les bédouins.

Selon lui, les sociétés traditionnelles chamaniques ont souvent recours aux stupéfiants dans leurs rites religieux. "Mais ce recours est soumis à des règles très strictes (...). Ainsi le feu peut être une mauvaise chose s'il est utilisé pour la guerre, et une très bonne chose s'il sert à la cuisine".

"J'ai moi-même été invité en 1991 à une cérémonie religieuse dans le nord de l'Amazonie, au Brésil, durant laquelle j'ai consommé une potion faite d'une plante, l'ayahuasca, et j'ai eu des visions à connotations spirituelle et religieuse", a par ailleurs indiqué le professeur Shanon.

Selon lui, les effets psychédéliques des potions préparées avec l'ayahuasca sont comparables à ceux produits par des breuvages concoctés avec l'écorce de l'acacia. Cet arbre est fréquemment mentionné dans la Bible, et son bois est semblable à celui dans lequel a été taillée l'Arche d'Alliance.

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 26 février 2008

chris_achilleos_thejupitemenace-t.jpg  
Ernest PARDO
                                                      En France, ce 25 février 2008

Tél. 06.00.00.00.00

 

Monsieur le Président de la République,

 

Le monde entier a pu observer

L’émotion sincère qui vous a envahi,

Quand de sa petite voix, une jeune fille

A lu la lettre de Guy Mocquet.

 

C’était, mais vous vous en souvenez, sûrement

Pendant la cérémonie de commémoration

La France entière, derrière son Président

Rendait hommage à tous ses Résistants,

Ses Héros, ses Braves ses Valeureux

Qui  jusqu’au péril de leur vie se sont sacrifiés

Se faisant tuer, en mourant glorieux

Pour défendre nos Valeurs, celles auxquelles vous croyez

 

« Ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. »

 

Ne sont-ce-là que des mots, ne s’agit-il là que de prose ?

Non, c’était le dernier vœu d’un jeune adolescent

Nous laissant sa lettre en ultime leçon,

Nous exhortant à défendre toutes les Valeurs

Que pervertit aujourd’hui une bande de voleurs

Qui jouit de privilèges dignes d’un autre temps

Qui ont provoqué, en France, la Révolution.

 

Toutes les petites gens, tous les laborieux

Ne veulent plus aujourd’hui que l’on se moque d’eux

Ils se posent des questions, expriment des doléances

Et s’adressent à vous Président de la France.

Du fond de leur cœur ils espèrent que vous leur répondiez,

A cette simple question :

 

« Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ? »

 

*

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Est-ce pour, comme l’a dit Boileau

Présageant l’affaire Outreau

«Tous les jours au Palais un sot de qualité

Puisse juger de travers avec impunité » ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Est-ce pour qu’un intouchable, un inamovible, un incompétent

Interprète les textes selon ses élucubrations

Et que par de fines subtilités, de parfaite mauvaise foi,

Il pervertisse le droit et bafoue la loi ;

Et plutôt que de faire justice

Il ne rende plus des arrêts, mais uniquement des services ?

Et que se prononçant au nom du peuple Français

Il n’exprime en fait que sa propre et arbitraire volonté ?

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Pour que l’économique et financière corruption

Ne prospère qu’à la faveur de celle des Institutions ?

Et que les tribunaux relaxant d’influents coupables

Immolent des victimes inoffensives et vulnérables

Anéantissent le Travail et encouragent les malversations ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Pour qu’une brillante élite, flamboyante d’incompétence

Creuse  des déficits que comblent les fonds publics,

Et que faisant fortune en pillant la France

Elle crée en guise d’emplois, des chômeurs pour l’Assedic ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Est-ce encore, selon le même pamphlet

Pour que  "L'on voit tous les jours l'innocence aux abois,

Errer dans les détours de dédales de lois

Et dans l'amas confus de chicanes énormes

Ce qui est blanc au fond rendu noir par les formes." ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Est-ce pour qu’un sans abri, S.D.F de son état

Déambule pieds nus en mendiant son repas,

Tandis que 15 millions pour l’un, ce ne sont que ses frais de bouche

Et que 3 000 euros pour l’autre, sont le prix d’une babouche ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Est-ce pour que des élus et hauts fonctionnaires

Faisant illusion avec leurs bonnes manières

Se révèlent des Ténardier envers les petites gens

Occupent leur HLM, les privent de logement ?

Et que gavés par Marianne, repus mais insatiables

Ils osent encore s’atermoyer du sort des misérables ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Pour qu’un entrepreneur qui veut entreprendre

Se retrouve confronté à un système verrouillé

Dans lequel des copains, des coquins, enfin toujours la même bande

Le prive de financement, et ensuite de débouchés

Avant de le livrer pieds et poings liés

A une justice consulaire totalement dévoyée ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Pour que des brigands attifés de la toque bénévole

Entourés de complices, de crapules sous serment,

Accoutrés chacun du noir déguisement

S’emparent du sort  de pauvres commerçants

Et qu’ils apprécient en autocrates souverains

Le meilleur moyen de piller leurs biens,

Faisant ainsi de l’auguste Tribunal

Le plus sûr outil de la fracture sociale ?

 

Mais pourquoi donc est mort Guy Mocquet ?

Pour que les chercheurs, formés en France

S’exilent ailleurs en emportant leur science

Et que se heurtant toujours aux mêmes verrous

Ils voient leur avenir partout, partout sauf chez nous ?  

 

*

Les Français ont entendu un brillant avocat,

Qui sollicitait leurs suffrages, quand il était candidat

Interpeller le président d’un groupe de magistrats

En lui demandant avec la plus grande prévenance

De répondre à une seule question, pleine de bon sens,

De lui expliquer, en vertu de quoi 

Sa caste,  car il ne s’agit que de cela,

Se placerait au dessus des lois ?

 

Pourquoi jouirait-elle d’un privilège, refusé même aux fous,

Qui la rend irresponsable envers et contre tous, envers et contre tout

Pourquoi à travers l’exorbitante discrimination

De simples mortels fussent-il magistrats

Bénéficieraient d’un statut d’exception

Qui les transforme en dieux, en intouchables potentats ?

 

Alors, si par son sacrifice, au sortir de l’enfance

Guy Mocquet est mort pour que vive la France,

Laisser les turpitudes s’ériger en Valeurs

C’est dénaturer la cause

De celui qui, de tout son cœur,

Voulait que sa mort serve à quelque chose !

 

Alors interrogez-nous, Monsieur le Président,

Nous les humbles d’en bas, savons ce qui ne va pas.

Et au-delà de la critique qui certes est aisée

Nous avons des solutions à vous proposer.

 

Et si les instances européennes froncent leurs sourcils

A l’égard de la France et de ses déficits

Laquelle accuse  « l’euro fort » de cette situation

L’Allemagne du même euro, affiche ses excédents

 

La performance n’est donc pas qu’une question de monnaie

Elle repose sur la confiance dans le Droit, la Justice et l’Equité.

Personne ne prendra des risques ni ne va investir

Pour se faire piller, ruiner et trahir

Comme de milliers d’entre nous

Anciens chefs d’entreprises

Créateurs de richesses et de milliers d’emplois

De l’autodidacte au docteur en droit

Qu’une caste a ruiné du haut de sa bêtise !

 

 

 

 

 

Nous espérons vivement que vous lirez ce message

Que nous vous adressons comme une bouteille à la mer,

Ultime espoir de ceux qui, même en plein naufrage,

Espèrent qu’il parviendra à leur salvateur destinataire

Celui qui, depuis plus de neuf mois, avec courage et ténacité,

Veut réformer la France, en hommage à Guy Mocquet
E.P
Merci Ernest

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 24 février 2008

300-http-3A-2F-2Fl_yimg_com-2Feur_yimg_com-2Fng-2Fsh-2Fyahooauto-2F20080221-2F11-2F3309780975-a-15-ans-il-invente-un-nouveau-type-de-moteur.jpg
A 15 ans, il invente un nouveau type de moteur

Lui, c'est Maruf Ovozi et il est en train de devenir une star internationale. Et cette notoriété soudaine, il la doit à son travail et à son talent.

Le bonhomme de 15 ans, qui pose fièrement devant son œuvre, est étudiant au lycée académique de Samarcande, en Ouzbékistan. Un pays pour lequel il faut prendre une carte histoire de bien le situer.

A l'occasion d'un concours pour jeunes talents organisés dans son lycée, Muraf a présenté un projet inédit, et remporté du coup la compétition. Il a réussi à transformer un moteur à combustion classique en un bloc capable de fonctionner à l'air comprimé. Un exploit en soi et un réel potentiel en ces temps de remise en question des motorisations conventionnelles.

" C'est une idée que j'avais en tête depuis longtemps. Mais j'attendais l'occasion de la mettre en pratique. Je suis très fier de ma réussite et j'espère ainsi pouvoir contribuer au développement de mon pays " a déclaré l'humble petit génie de 15 ans.

Le moteur de Maruf a un avantage de taille sur les autres innovations du même type, mettant en œuvre l'air comprimé. Son moteur bénéficie en effet d'un réservoir qui se recharge tout seul grâce à l'air ambiant, à mesure que la voiture avance. Pas besoin, donc, de produire ou distribuer de l'air comprimé. Magique !

Reste encore à perfectionner ce moteur, ce que des ingénieurs allemands mandatés par le groupe VAG, vont tenter de faire, en relation étroite avec l'inventeur du principe, Maruf Ovozi !


F. Grimpret

jeudi février 21, 12:08 PM

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008

PARIS (AFP) - Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a déposé jeudi une plainte à l'encontre du nouvelobs.com pour avoir fait état d'un SMS adressé, selon le site internet, à son ex-femme Cécilia, a-t-on appris de source judiciaire et auprès de son avocat.

3958691081-sarkozy-depose-plainte-contre-le-site-internet-nouvelobs-com.jpg

Cette plainte vise les faits de "faux, usage de faux et recel" après "la parution le 6 février 2008 à 12H40 d'un article sous le titre: +L'obsession de Cécilia+", affirme son avocat, Thierry Herzog, dans un communiqué.

Le site internet affirme que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage samedi avec Carla Bruni un SMS indiquant: "Si tu reviens, j'annule tout".

La qualification de faux se justifie dans le code pénal par toute altération de la vérité, a expliqué l'avocat.

L'article visé par la plainte était toujours visible sur le site internet, une entité distincte du magazine Nouvel Observateur, jeudi en début de soirée.

Sollicitée par l'AFP, la direction de l'hebdomadaire n'a pas souhaité réagir préférant "attendre de connaître exactement la teneur de la plainte".

Si cette plainte pénale contre un média est une première pour un président en exercice de la Vè République, M. Sarkozy et sa nouvelle épouse Carla Bruni ont en revanche déjà intenté et gagné un procès au civil contre Ryanair.

Cette compagnie aérienne irlandaise à bas coût a été condamnée mardi en référé pour avoir publié le 28 janvier dans Le Parisien une photographie du couple dans le cadre d'une campagne promotionnelle.

Dans cette publicité, une bulle faisait dire à l'ancien top-modèle: "Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage".

M. Sarkozy a "sur son image, quels que soient son statut et sa notoriété, un droit exclusif et absolu", a jugé le tribunal, qui lui a alloué un euro de dommages-intérêts, conformément à ce qu'il demandait.

Carla Bruni a pour sa part obtenu 60.000 euros de dommages-intérêts sur les 500.000 qu'elle réclamait.

En 1970, le président Georges Pompidou avait obtenu dans une procédure civile l'interdiction de la publication dans le magazine L'Express d'une publicité en faveur des moteurs de bateau Mercury qui utilisaient son image.

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Les prédateurs spoliateurs en bande organisée pour dépesser 
COMPTOIR PAYSAN  demasqués
 

Les corrompus instigateurs du jugement frauduleux 
du 8 Novembre 2006
  identifiés.

MLGCAF57E1WCAUOF89FCAOF5TU6CANEZ6U4CA59N5RYCAK28D6UCA001UQICA63F9T3CA8NU7S9CACFAHTUCAIFWPXGCAF0I0AICA2HL3E4CA7W3YSICA1UETM8CAK8KLYJCAMIGNDPCAN9EMK6CAH8B76G.jpg

Tout les dessous seront dévoilés en ligne!
Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 17 janvier 2008
Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 16 janvier 2008
IMG-8514.jpg
Le néologisme "déjudiciarisation" est enfin entré dans les esprits et est repris par les médias, les politiques et les professionnels du droit ! 

La déjudiciarisation du divorce par consentement mutuel est une première étape vers la déjudiciarisation au profit de la médiation pour tous les petits conflits civils ou pénaux.

Les avocats français devraient prendre exemple sur leurs confrères américains, revendiquer d’être rémunérés au pourcentage sur les résultats, et s'attaquer aux grandes multinationales, aux banques, aux assurances, pour protéger les "faibles" contre les abus de pouvoir de la mondialisation, au lieu de végéter pitoyablement sur la misère des couples.

 

Privés des procédures collectives les citoyens français sont pieds et mains liés face aux grandes multinationales (banques, assurances, groupes pharmaceutiques, etc). Comment le citoyen français pourrait-il garder le moral, sachant qu'il ne dispose d'aucun moyen juridique lui permettant de se défendre contre cette mondialisation sauvage qui lui impose ses desiderata ?

Qui peut se permettre d'engager 10.000 euros d'honoraires d'avocats et consacrer à une procédure six ou sept années de sa vie pour s'opposer à un opérateur téléphonique ou à un constructeur automobile malhonnête ? 60 % des citoyens français préfèrent baisser les bras face à des abus et au non respect de leurs droits.

Il suffirait donc d'un glissement des procédures divorce vers la défense de ces abus de pouvoir. Les avocats conserveraient le même volume d'affaires et y gagneraient au moins autant si ce n'est plus, en adoptant notamment le système américain de rémunération aux résultats.

Ce système de rémunération aux résultats garantirait une meilleure protection des citoyens face au pouvoir économique et à ses abus : Les avocats s'attaqueraient prioritairement aux grandes sociétés sachant qu'ils pourraient en obtenir d'importants dommages et intérêts. A l'opposé, les avocats ne s'attaqueraient pas ou très peu aux citoyens modestes qui ne peuvent payer des dommages et intérêts importants.

Ce système a l'avantage aussi d'obliger l'avocat à une plus grande efficacité.

 

Le projet de "déjudiciarisation" du divorce par consentement mutuel, va dans le sens du respect de la vie privée et du désengorgement de la Justice.

 

Cependant, la ratification par un notaire, de tous les divorces par consentement mutuel, y compris lors de l’absence de biens communs à partager, est une absurdité.

Le divorce par consentement mutuel doit être constaté et ratifié par le Maire de la ville où demeurent les conjoints, et non par un Notaire. La Mairie transmet ensuite copie de l’acte de séparation aux Mairies de naissance des conjoints pour inscription sur les registres de l’état civil.

Important : La Mairie a un rôle indispensable. Nous venons d'apprendre par un notaire que certains avocats n'adressent pas copie du jugement divorce aux mairies concernées, QUAND ils estiment que le client leur doit encore de l'argent !!

Cette démarche pourtant indispensable pour que la séparation soit officielle et opposable aux tiers, n'est pas une obligation pour les avocats, aussi ceux-ci utilisent ce moyen pour nuire à leurs clients ; ce que ce notaire a reconnu : en effet des conjoints malhonnêtes profitent de cette absence d'enregistrement du divorce aux registres d'Etat civil, pour détourner des biens du couple à leur profit ; ce qui crée évidemment des problèmes lors du partage des biens de la communauté et ce qui oblige le conjoint lésé à engager une procédure et faire appel aux services d'un avocat !

Ainsi les avocats arrivent à leurs fins : "Soutirer un maximum de fric à leurs clients !"

 

En cas de différents sur l’éducation et la garde des enfants ne pouvant être réglés par la voie de la médiation gratuite, et dans l’hypothèse de maltraitance des enfants par l’un des conjoints, le juge aux affaires familiales et le juge des enfants demeurent compétents et ce, jusqu’à la majorité des enfants.

 

Les deux seules mesures qui officialisent et régularisent la situation d’un couple qui se sépare, à savoir,

 - la transcription de la cessation de la vie commune sur les registres de l’Etat civil des ex-conjoints, par le Maire, officier d’état civil,

 - et la rédaction d’un acte notarié constatant la liquidation des biens de la communauté, par un notaire,

ne requièrent pas les services de la justice.

 

Ainsi seuls, le Maire, Officier d'Etat civil, pour la constatation de la séparation par la transcription sur les registres civils et le Notaire pour la séparation des biens de la communauté ont des fonctions précises et indispensables dans un divorce.

Le Maire suffit à constater, ratifier et enregistrer le divorce par consentement mutuel. Le passage devant un notaire n'est justifié que dans le cas de liquidation des biens de la communauté pour l'établissement de l'acte notarié constatant le partage et le transfert des biens.

 

NOTA : A la sortie de la révolution de 1789, le divorce était civil et la séparation s'organisait dans le cadre familial, les deux familles se réunissant autour des deux conjoints pour discuter des termes de la séparation.

Puis, très vite, le lobby des avocats a vu son intérêt financier dans le règlement juridique de la séparation des couples. Il est temps, au XXI ème siècle, de reprendre notre vie en main et de ne plus nous en remettre à des avocats vénaux et à des juges inconséquents pour décider de notre avenir et de l'éducation de nos enfants.

 

 

Les mesures que nous préconisons :

1 - Obligation pour les conjoints de présenter un projet parental commun

Il est malsain d'opposer les pères et les mères car chacun a sa place auprès de l'enfant. Les parents qui se séparent doivent présenter un projet parental définissant les règles à respecter dans l'intérêt des enfants. Dans les cas difficiles, les conjoints peuvent faire appel à leurs familles ainsi qu'à un médiateur, pour rétablir entre eux un dialogue leur permettant de définir eux-mêmes ces règles.

 

2 - Médiation gratuite et obligatoire, avec éventuellement participation de la famille élargie.

Le respect de la vie privée exige que tous les conflits familiaux soient, avant tout recours à un procès, orientés vers une médiation qui prenne éventuellement en compte la famille au sens élargie (grands-parents, oncles, tantes, neveux et nièces), - notamment dans les situations délicates où, l'absence de preuves sur des accusations graves d'un des conjoints rend inefficace l'action de la justice. Notre justice qui repose sur le principe de la preuve, n'entre normalement en action que sur des faits avérés. Les accusations sans preuves ne sont pas la bonne voie pour protéger un enfant que l'on pense maltraité par l'autre conjoint.

 

3 - Responsabilité des membres de la famille

Il appartient à la famille élargie de veiller sur chacun de ses membres, de les protéger en témoignant devant la justice des faits de violences familiales sur les conjoints ou les enfants, et à défaut de cela, il y a lieu de considérer que la famille est coupable de non-assistance à personne en danger.

On observe trop de pères ou de mères qui ne sont pas soutenus dans leur combat par leur famille. Les associations et la Justice ne devraient pas avoir à suppléer à cette absence des familles.

 

4 - Un divorce juridique superfétatoire

Il convient de ne laisser au juridique que ce qui relève du juridique à savoir les faits de violences, les abus, les vols,... au sein du couple, afin d'éviter l'amalgame qui est fait systématiquement aujourd'hui entre d'une part la séparation d'un couple qui relève du code civil et d'autre part des faits délictueux qui relèvent du code pénal. Cet amalgame aboutit à une logique inacceptable selon laquelle tous les moyens d'arriver à ses fins - aussi illégaux soient-ils- sont bons !

Tous les problèmes dont sont saisis les associations (expertises orientées, placements abusifs d'enfant, prison pour non présentation d'enfant, maltraitance d'enfants,….) sont liés au fait que la séparation des couples relève du tout juridique.

Si cela n'était pas le cas, et si seuls relevaient du juridique les cas graves (violences conjugales, incestes, vols, etc.), ces derniers seraient à l'évidence mieux traités.

 

Le traitement judiciaire du divorce tel qu’il existe en France est une grave atteinte à la vie privée. Il conduit à une « infantilisation du citoyen » et à une déresponsabilisation des parents.

Les jugements diffamants rendus en matière de divorce portent atteinte à l’image et à l'autorité des parents, et la généralisation de la mise à l’écart de l’un des parents détruit les liens familiaux.

Les conséquences en sont visibles avec l’augmentation de la perte des repères et des valeurs chez les jeunes, qui se traduit par une recrudescence des comportements à risque (suicide, toxicomanie, violence) et la nette progression de la délinquance.

 

 

Déjudiciarisons le divorce !

Chantal Cottet représentante www.collectif-justice.net

01 69 90 37 76  &  06 07 94 01 58

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 15 janvier 2008


 

undefined

Lettre à tous les avocats de France

Paris, le 11 janvier 2008

En ce début d'année 2008, j'aurais souhaité donner un autre contenu au premier courrier que je vous adresse.

Les attaques répétées dont notre profession fait l'objet me l'interdisent.

Si l'actuel gouvernement affirme sa volonté de réformer la justice, la logique à laquelle obéissent les lois et les projets qui se succèdent montre que ses ambitions ne tendent en réalité que vers un seul but : faire faire des économies à l’État sans considération des coût sociétaux engendrés.

Le souci essentiel est donc de réduire l'activité judiciaire, de "déjudiciariser" par tous moyens, pour réduire les dépenses.

Dans cette stratégie, l'avocat paraît être conçu comme un adversaire, soupçonné d'encourager la "consommation" de droit, et générateur des dépenses de l'aide juridictionnelle.

Le juge, dont l’impartialité est garantie, se voit écarté de son rôle d’arbitre social.

Le projet de confier aux notaires le soin de prononcer le divorce par consentement mutuel ne doit donc pas être analysé seulement comme la volonté de favoriser une profession voisine, mais comme le signe annonciateur de bouleversements de plus grande ampleur.

Toutes nos activités sont concernées (droit civil et de la famille, droit pénal, droit social et droit des affaires).

La "demande de justice" ayant, dit-on, crû dans des proportions considérables entre 2000 et 2004, il apparaîtrait :

« nécessaire de réduire la demande adressée aux tribunaux dès que c’est possible, c'est-à-dire dès que des moyens moins traumatisants, moins coûteux, plus rapides peuvent légitimement apporter une réponse. »

La commission mise en place par le ministère de la justice autour du Professeur GUINCHARD aura pour rôle de formuler des « propositions ».

Ce n'est pas lui faire un procès d'intention que de constater que dans sa composition (17 magistrats, 9 greffiers, 3 professeurs, 3 avocats, 1 notaire, 1 huissier) le gouvernement n'a guère pris de risques quant au sens des conclusions attendues.

J'ai désigné, pour nous y représenter trois confrères, qui feront valoir les arguments de notre profession.

Cependant la stratégie gouvernementale repose également sur la prise à témoin récurrente de l'opinion.

Or cette dernière, sensibilisée aux dysfonctionnements judiciaires depuis l'affaire Outreau, que le politique est parvenu à exploiter contre le monde judiciaire lui-même, est prompte à ne voir dans les protestations des avocats que l'expression d'un corporatisme exacerbé.

Cette méthode lui a permis de faire accepter facilement des lois portant de graves atteintes à des principes fondamentaux sur lesquels repose notre "civilisation".

Rétablir la vérité aux yeux de l'opinion publique et la convaincre du bien fondé de nos positions est donc une condition nécessaire au succès…

Dès l'annonce du projet, nous avons réagi en communiquant fortement et en ayant recours aux moyens d'action classiques que constituent la grève d'avertissement, et la menace d'actions plus dures.

Mais il nous faut désormais structurer notre action et faire preuve d'imagination.

C'est pourquoi la profession a décidé de s'adjoindre des compétences particulières en matière de gestion de crise afin d'ouvrir les champs d'action et de rééquilibrer le dialogue public.

Ce combat ne pourra toutefois être gagné que si ces efforts sont relayés dans l’unité par l'ensemble des avocats et des composantes de la profession.

C'est dans cet esprit que vous ont été adressés dès le 24 décembre les premiers outils conçus pour permettre la diffusion de nos argumentaires, et qu'un forum a été ouvert sur le site du Conseil National.

La très forte mobilisation des avocats a encore été constatée à l’occasion de la réunion du Conseil National de ce jour.

Il est indispensable que des groupes d'action soient constitués au sein de chaque barreau.

Leur rôle sera de démultiplier l'action nationale, et de formuler des propositions.

Je souhaite qu’ils se manifestent auprès du Conseil National pour être rendus destinataires de toutes informations.

L'importance des enjeux est telle que chacun d'entre nous doit se préparer à affronter une crise d'une gravité inédite.

Je vous prie de me croire votre très confraternellement dévoué.

Bâtonnier Paul-Albert IWEINS
Président du Conseil National des Barreaux

Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 janvier 2008
Lundi 14 janvier 2008
La circonstance l’exige : ce vendredi 11 janvier, pour l’audience de rentrée de la Cour de Cassation, les magistrats ont revêtu la robe rouge bordée d’hermine, enfilé les gants blancs, coiffé la toque noire ceinte d’un bandeau doré qui complète la tenue solennelle de la haute juridiction française. Sur le quai, au pied des tours médiévales de la Conciergerie, le Premier président et le Procureur général accueillent le Premier Ministre. undefinedSuivi du Garde des Sceaux, Rachida DATI, François FILLON gravit  ensuite le grand escalier dont des gardes républicains occupent chaque pallier. Une intervention du chef du gouvernement en ces lieux est tout à fait exceptionnelle. Elle indique l’attachement de François FILLON aux problématiques de justice actuelles. Dans la chambre du Conseil, sous uneundefined fresque représentant le Paris ancien, le Premier Ministre prend le 
temps de saluer un par un les magistrats qui lui sont présentés
15h30.C’est l’heure de prendre place dans la Salled’audience.
Sur tous ceux qui le découvrent, le décor 1900 de la Salle d’audience produit une impression étonnante. Dorures, moulures, 
sculptures surchargées encadrant les fresques du plafond, tout est fait – jusqu’à l’excès – pour suggérer la puissance sacrée de la Loi. 

undefinedA droite, à gauche, les robes des magistrats colorent de rouge les travées. Devant, Philippe Séguin, président de la Cour des comptes, voisine avec le ministre de la Justice portugais, Alberto Bernardes COSTA, et le représentant de M. FRATTINI, commissaire européen en charge de la Justice. Un huissier fait entrer en cortège les premiers avocats généraux, les premiers présidents de Chambres.
    «  L’audience est ouverte. »
    Les mots d’introduction du Premier président Vincent LAMANDA sont lyriques mais appellent à la pondération :
-    Evitons, demande le magistrat, de nous duper nous-même en peignant de couleurs sombres nos institutions et ceux qui les servent. 
Le Procureur général Jean-Louis NADAL dresse ensuite, avec son léger accent, un tableau fouillé de la Justice française et de ses perspectives. Il souligne l’urgence de rétablir entre la nation et ses juges la confiance que la médiatisation de certaines affaires a pu entamer :
-    Le soupçon, comme la rumeur, est un poison dévastateur !
Sur ce point comme sur le reste, l’intervention très écoutée du Premier Ministre ne peut que l’avoir rassuré :
-    Mon respect pour l’institution judiciaire prend racine au cœur de mes convictions républicaines. Je tire de ce respect la certitude que politique et justice peuvent se parler à cœur ouvert, commence le chef du Gouvernement. Comme la politique, la justice se trouve confrontée à des exigences d’une variété désarmante, à des demandes parfois discutables, et parfois contraires : expliquer, mesurer, punir, consoler, surveiller... La France mesure à la difficulté des responsabilités qu’elle vous reconnaît la confiance et la reconnaissance qu’elle vous accorde, et les espoirs qu’elle place en vous.
François FILLON rappelle ensuite que les valeurs des réformes engagées par Nicolas SARKOZY et lui – sécurité, respect, égalité des droits et des devoirs, unité des citoyens sous la protection de la loi – sont précisément des valeurs de justice. C’est pourquoi l’institution judiciaire doit s’associer tout naturellement au renouveau engagé. Le Premier Ministre rend hommage à Rachida DATI de la politique pénale volontaire qu’elle vient de mettre en place pour cela. Il quitte brièvement ses notes pour une annonce importante :    
-    Je veux vous dire que dans les cinq prochaines années, deux ministères seulement verront leur budget progresser, et progresser fortement : celui de l’Education supérieure et de la recherche, et celui de la Justice.
La réforme de la justice se fera pour la Justice, et avec elle, répète le chef du Gouvernement, dont les derniers mots portent sur l’incarcération prolongée des détenus dangereux en fin de peine – un sujet délicat pour certains magistrats :
-    N’ayons pas peur d’essayer, encourage François FILLON. Soyons prudents, soyons réfléchis, prenons le temps et les précautions indispensables, mais n’ayons pas peur de transcrire en lois nouvelles des mesures qui paraissent utiles à l’aboutissement réel du travail de justice !undefined
Le message est passé : pour assurer la sécurité des citoyens contre les criminels récidivistes, en particulier violeurs et pédophiles, le gouvernement est prêt à faire preuve d’audace. Jusqu’au fond de la salle, dont les portes ouvertes laisse voir le public massé dans le hall, on regarde le Premier ministre sortir avec l'expression d'une détermination et d'une confiance plus
http://cvr.lcpan.fr:80/

http://leschroniques.net/ana_cedh_ealternative.htm
Par antoine TALENS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus